29.05.2009

Deux ans de Rachida Dati: le bilan...

    Dans quelques jours, Rachida Dati quittera la chancellerie pour le Parlement de Strasbourg, après deux ans passés dans le gouvernement de François Fillon au poste de ministre de la Justice. L’acharnement médiatique contre la maire du VIIème arrondissement m’invite à me poser la question du fond : quelles réformes a-t-elle menées ? La Justice va-t-elle mieux ?

Certes, Rachida Dati a pu donner le fouet pour la battre : la soirée Dior a sans doute été une erreur de communication, qui a donné l’illusion aux Français que la ministre vivait somptueusement aux frais de la princesse, alors que le contribuable devait se serrer la ceinture en période de crise. Sans doute certaines réformes menées tambour battant ont braqué des catégories professionnelles rétives au changement. Cependant, je ne crois pas que sa sortie de la maternité cinq jours après la naissance sa fille ait été un pied de nez aux femmes, qui se sont battues pour l’obtention de droits particuliers. Au contraire, cette sortie si rapide est une preuve de dévotion totale à son travail, à la mission qu’elle exerce au nom des Français.


Cependant, Rachida Dati a expliqué dimanche dernier au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI qu’elle avait mené les réformes fixées dans sa lettre de mission par le Président Sarkozy, « au risque de l’impopularité" dit-elle. De fait, si l’on compare la liste exhaustive du programme du candidat de l’UMP en 2007 avec celle des réformes conduites par la ministre de la Justice, on trouve peu des différences : les promesses ont été tenues ! L’instauration de peines planchers pour les multi-récidivistes ? C’est fait ! La réforme de la carte judiciaire ? C’est fait ! La création d’un poste de contrôleur des lieux de « privation de liberté » ? C’est fait ? L’ouverture de 5000 nouvelles places de prisons ? C’est fait ! La réforme de l’ordonnance de 1945 sur le statut pénal des mineurs, la réforme de la procédure d’instruction sont aussi dans les tuyaux après les rapports des commissions Léger et Darrois. En deux ans, Rachida Dati est demeurée fidèle à sa réputation de « boulimique de travail » et a réalisé ce que Nicolas Sarkozy avait prévu pour la mandature ! Pour une fois qu’un membre de gouvernement achève plus vite que prévu le travail qui lui était confié, on devrait plutôt le féliciter !...

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Je veux bien admettre que celle que les médias surnommaient « l’enfant chérie du sarkozysme » il y a deux ans se soit attiré très vite l’hostilité de son administration. Sans doute des réformes ont causé des frictions, sans doute les magistrats, les avocats, les gardiens de prison ont-ils exprimé leur mécontentement. Mais j’analyse davantage cette insatisfaction à une nouveauté, à un ministère inédit : la réforme de la Justice française. Trop longtemps, la chancellerie est restée immobile et paralysée, trop souvent elle n’a pas su entreprendre les changements nécessaires (d’autant plus que les conseils de l’ordre bloquaient toute tentative de réforme, pour préserver leurs acquis et sauvegarder leurs privilèges), ce qui l’a conduite au drame judiciaire d’Outreau.
Nicolas Sarkozy avait compris que le système judiciaire était malade et nécessitait un traitement de choc. Son programme était à la hauteur des enjeux. Rachida Dati, au-delà du pur symbole était, de par sa formation et son caractère taillée pour le poste.


Dès lors, il faut bien comprendre ce que le microcosme reproche à Rachida Dati : la réforme d’un système sclérosé se cramponnant à ses prérogatives et la focalisation sur la forme, qui occulte totalement le fond des réformes engagées. Ce qui est profondément regrettable, c’est qu’ai lieu de se centrer sur une justice en convalescence, les médias, préférant les images aux débats institutionnellement techniques, se contentent de critiquer une personnalité.

Gautier JORION

23.05.2009

DEBAT AVEC JEAN-PAUL GAUZES, DEPUTE EUROPEEN

 Ce samedi 23 mai, les Jeunes Populaires de Fécamp organisaient une journée de mobilisation pour l'Europe. Si le tractage a reçu un bon écho parmi la population, le point fort de cette journée a été le déjeuner/débat, dont j'ai animé le volet institutionnel avec le député Daniel Fidelin, et l'eurodéputé Jean-Paul Gauzès. Ce dernier a profité de notre rencontre pour rappeler à quel point cette échéance était lourde d'enjeux. Ainsi, quelques points me paraissent essentiels.

  • D'abord, la crise. Jean-Paul Gauzès a rappelé les différentes dates de la mobilisation de l'Europe pour faire face à la crise financière, puis économique; notamment sous présidence française. L'Europe a assoupli les règles du pacte de stabilité et de croissance, elle a coordonné les efforts nationaux, elle a permit une coopération élargie, menant aux G20 de Washington en novembre 2008, et de Londres en avril dernier.

  • Ensuite, la nécessité de remettre l'Europe sur les rails, de la sortir de l'impasse institutionnelle dans laquelle elle est bloquée depuis plusieurs années. Ainsi, il se déclare favorable à aller jusqu'au bout de la démarche du traité simplifié; la seule qui puisse réformer l'Europe en profondeur, car la seule à même de lui donner les moyens de se gouverner.

  • Par ailleurs, Le député européen est revenu sur la nécessité pour l'UE de rester en pointe en matière politique environnementale. Il faut poursuivre sur la voie des « 3*20 » (diminution de 20% des é »missions de gaz à effet de serre, en portant à 20% la part des énergies renouvelables dans la production totale d'énergie, et améliorer l'efficacité énergétique de tous les bâtiments de 20% ). Ce pendant, il a expliqué qu'il ne fallait céder aux sirènes des ultra-écolos en ceci que des mesures trop fortes empêcheraient les entreprises de s'adapter aux nouvelles réglementations, et seraient dès lors confrontées à de graves difficultés. Monsieur Gauzès s'est également montré réservé sur la fiscalité verte, car elle ne représente pas une recette fiable pour les collectivités, et il doute de l'efficacité de l'application de l taxe carbone dans la mesure où les exportations européennes présentent un bilan carbone plus lourd que ses importations.

  • Enfin, la question de la Turquie, et de l'éventualité de son entrée dans l'UE ont retenu notre attention. Nombreux sont ceux qui font de ce thème leur principal cheval de bataille, en argumentant que Nicolas Sarkozy jouerait un double jeu, en ce que sa présidence du second semestre 2008 a vu l'ouverture de nouveaux chapitres de procédures d'adhésion. Jean-Paul Gauzès a martelé que ce processus en contenait 35, et que le Président n'avait pas le choix: les règles européennes l'obligeaient à entamer ces deux chapitres, car le processus a déjà amorcé depuis longtemps. Ne pas les lancer, c'eût été nier les règles en vigueur en Europe. L'eurodéputé a répété l'opposition ferme de la majorité présidentielle à l'entrée de la Turquie dans l'UE, puisqu'elle ne fait partie de notre continent.

Merci à Jean-Paul Gauzès pour sa présence, et ses réponses!

Gautier JORION

Faut-il laisser les extrêmes s'exprimer?

 A l'occasion des prochaines élections européennes, les représentants des extrêmes de l'échiquier politique français ressortent leur vieille rengaine selon laquelle les médias ne désirent pas les laisser s'exprimer, ou qu'ils sont victimes d'un « lynchage médiatique », voire d'une véritable hégémonie de la pensée unique sur la scène médiatique française.


On pourrait d'ores et déjà objecter que le CSA veille de très près à ce que chacun soit logé à la même enseigne, ou en tout cas, à ce que personne ne passe à la trappe. De plus, les partis extrémistes parviennent, par l'intermédiaire des médias à faire passer ce message de leur mise à l'écart. C'est suffisamment cocasse pour que ce paradoxe soit activement souligné. Enfin, il est évident que l'exposition médiatique des partis est fonction de leur poids dans la société. Ainsi, on comprend aisément que l'électorat du Front National ayant été divisé par deux, la présence de Jean-Marie Le Pen sur les plateaux de télévision a, elle aussi, été considérablement affaiblie.


Mais plus fondamentalement, on voit poindre ici un enjeu majeur pour la démocratie. En effet, faut-il laisser les opinions extrémistes s'exprimer, et, dès lors, se diffuser dans la société française? Les opinions antidémocratiques peuvent-elles avoir droit de cité? Quid des thèses négationistes et autres?


Je serais tenté de défendre l'idée selon laquelle chacun doit pouvoir s'exprimer, et même que la démocratie se doit d'être attentive aux minorités, pour éviter la tyrannie de la majorité contre laquelle Tocqueville avait déjà mis en garde. Mais ce devoir ultra démocrate ne doit pas être assimilé à un excès de naïveté. De fait, je suis conscient des dangers induits par une telle posture: la propagation rampante de toutes les formes de racisme, les négationismes de l'histoire (réveillés, d'ailleurs, par l'affaire Williamson), ou de théories allant à l'encontre des fondements de la démocratie. Cependant, il est clair que des règles législatives ont déjà été fixées, comme la loi Gayssot, et que celles-ci, en cas de dérapage verbal, doivent être scrupuleusement appliquées. De plus, je crois que les citoyens sont vigilants et qu'ils sanctionneront d'eux-même toutes ces hypothèses évoquées plus haut.


Au final, on mesure combien les avantages d'une liberté de toutes les opinions sont supérieurs à ses inconvénients. Une telle mesure, loin d'affaiblir la démocratie, ne ferait que la renforcer, car elle gagnerait beaucoup en légitimité. Une absolue liberté de pensée (s'inscrivant dans le cadre des frontières de la véracité historique et de la tolérance de la diversité) n'est rien d'autre que l'accomplissement du projet démocratique: l'opportunité donnée à chacun de faire entendre son point de vue, éventuellement discordant.

Gautier JORION

18.05.2009

Elections européennes.

A l’occasion de deux derniers sondages à propos des élections européennes du 7 juin, il me paraît important de revenir sur les enjeux et les enseignements de ce scrutin.

 Le premier,  paru dans le Libération d’aujourd’hui crédite les listes de la majorité présidentielle de 6 points d’avance sur celles du PS, et l’autre, réalisé pour Europe1, portant exclusivement sur la région francilienne,  place la liste de Michel Barnier et de Rachida Dati à 11,5 points de plus que celle d’Harlem Désir.

Il est assez regrettable que les Français ne s’intéressent pas davantage à ce scrutin, dans la mesure où il revêt des enjeux majeurs. De fait, l’abstention s’avère être le principal danger de cette élection. Or, cette dernière a un caractère symbolique, puisqu’elle célèbre le trentième anniversaire de l’élection du Parlement européen au suffrage universel direct (avec rappelons-le, l’élection de Simone Veil en 1979), qui a été une avancée incontournable de la démocratisation de l’Europe. Une faible participation serait donc un pied-de-nez fait à un ensemble, qui depuis plus de cinquante ans permet à notre continent de vivre en paix et de connaître la prospérité économique. Par ailleurs, Rachida Dati le rappelait récemment, une part croissante des textes adoptés par le Parlement sont la mise en application dans le droit national du droit communautaire. Il est donc vital et essentiel de participer à ce débat européen, puisque les représentants qui siègeront à Bruxelles et à Strasbourg détiendront entre leurs mains le pouvoir de régir nos vies pour les cinq prochaines années !...

 Mais ces sondages, assez semblables dans leurs conclusions mettent en lumière un autre enseignement. Le PS, comme le titrait Libération la semaine dernière, peut avoir « peur du bide ». En effet, les mauvais chiffres de ces sondages, qui pèseront à l’avenir sur les épaules de Martine Aubry peuvent s’expliquer clairement, dès lors qu’on sait que près de la moitié des électeurs souhaitent sanctionner le Président à l’occasion des européennes (confondant ainsi les enjeux nationaux et les enjeux européens). Les électeurs préfèrent plébisciter les listes extrêmes, celles du NPA de Besancenot ou du Front de gauche de Mélenchon/Buffet, retirant ainsi au Parti Socialiste son statut de principale force de l’opposition. On peut donc penser que désormais, si les sondages sont confirmés par les résultats des urnes, le PS perdra de son influence (payant de facto ses sempiternelles divisions), et laissera sa place à la « gauche de la gauche » considérablement revigorée.

Alors, on comprend bien qu’il faut se rendre aux urnes le 7 juin, mais qu’il faut auparavant prendre conscience des enjeux européens. Faut-il une Europe prenant la direction du fédéralisme ? Ou plutôt une Europe qui soit respectueuse des spécificités des 27 Etats qui la composent ?

 

Gautier JORION

13:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, ump, ps

Romain Bongibault

Rencontré en décembre dernier, j'ai découvert en Gautier bien plus qu'une simple relation comme la politique peut le permettre. En effet, grâce aux discussions que j'ai pu avoir avec lui, je me suis très vite aperçu de l'humanité, de la maturité, du souci des autres se dégageant de cet ami fidèle, sur qui l'on peut compter.


Son engagement au sein d'Handipop le montre bien : l'amour du prochain et l'écoute des autres sont ses maîtres mots.
La simplicité, l'honnêteté et son appui, la soif de son savoir et sa volonté de vivre pleinement les choses font de cet homme, quelqu'un d'admirable et de respectable !

Cela se confirme une fois de plus pleinement avec l’ouverture de ce blog par sa volonté de dialogue et de débat quotidien.


Voilà pour moi qui est Gautier Jorion.


Romain Bongibault.

17.05.2009

Martine Aubry...

Une fois n'est pas coutume, je vais dire du bien de la première secrétaire du Parti Socialiste!...

Invitée de Jean-Pierre Elkabbach dans le Grand Rendez-vous Europe 1/TV5 Monde, Martine Aubry s'est livrée à une violente charge "anti-Bayrou". Si le sujet est croustillant, dès lors qu'on sait que le PS est tiraillé (voire écartelé) entre la danse du ventre stratégique de François Bayrou, et la fuite de ses sympathisants dans le sillage du facteur Olivier Besancenot.

De fait, lors d'une convention nationale du MoDem au siège parisien de son parti, Bayrou a revendiqué cette semaine pour sa personne le titre "d'opposant numéro 1 à la politique de Nicolas Sarkozy"...

La maire de Lille lui a rétorqué ce matin qu'elle se concevait davantage comme "proposante numéro 1", et que d'ailleurs, au risque de se contredire, il n'avait fait que plagier, dans son dernier livre Abus de pouvoir la dénonciation d'une pseudo réduction des libertés depuis que Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République dont le PS s'est targué à travers la parution d'un livre.

 Outre le goût de la formule acerbe, et bien que ce ne se soit hélas le cas, je me permets d'adresser mes félicitations à Martine Aubry pour sa vision des choses, dans l'hypothèse où elle est réellement fondée. En effet, je considère qu'il est sain pour la démocratie d'avoir une opposition (parlementaire et partisane) forte, ordonnée, structurée, et pertinente. Or, on a constaté ces deux dernières années une opposition systématique, purement stérile, ne sachant d'ailleurs souvent pas s'exprimer (ainsi, elle qui a toujours été favorable à une télévision sans publicité, s'oppose à la réforme, parce qu'elle est annoncée par la droite).

La réponse de Martine Aubry ouvre peut-être (espérons le!) une nouvelle ère, qui nous invite à  faire un rêve: "et si le PS réussissait un jour à surmonter ses divisions internes et ses querelles intestines pour retrouver le sens de l'intérêt général, et savoir dès lors, approuver la politique de Nicolas Sarkozy et du gouvernement de François Fillon lorsque celle-ci est compatible avec les convictions historiques de la gauche française?"...

Mais, s'il faut retenir cette réponse de Martine Aubry, pour la comparer ensuite à la réalité des agissements de ses troupes, il faut cependant souligner qu'une telle attitude est honorable, ne serait-ce que dans sa formulation, comparée à celle d'un François Bayrou, qui, pour assouvir les puissants désirs de son ego n'hésite pas à renier ses convictions de toujours dans un but bien précis qui seul l'anime: la présidentielle de 2012!...

 

Gautier JORION

Elections législatives au Koweït

Des élections pour renouveler une partie du parlement du Koweït avaient lieu ce week-end. Il faut rappeler que le petit pays qu’est le Koweït compte 3,44 millions d’habitants (dont les deux tiers sont des ressortissants étrangers, qui, par conséquent, ne votent pas), et qu’il stratégique, pour ne pas dire incontournable dans la sphère géopolitique, puisqu’il réunit 10% des réserves d’hydrocarbures de la planète.

Or, ces élections sont surprenantes à trois titres :

·         D’abord, on peut s’étonner que dans un pays qui laisse peu de place à l’idée de la liberté des femmes, seize d’entre elles étaient candidates. On mesure leur courage dans la lutte pour la reconnaissance de leurs droits, et contre la misogynie, et du régime, et de la société.

·         Ensuite, sur les 21 nouveaux élus, 4 sont des femmes ! (ce qui signifie que 25 % des candidates ont été élues, contre une moyenne de 10% des candidats sur l’ensemble des circonscriptions renouvelables). Même si les femmes restent –et de très loin- minoritaires au parlement, c’est un beau succès, et une avancée décisive.

·         Enfin, on note un recul sans précédent des islamistes, qui ont perdu la moitié de leurs sièges (et ont du batailler ferme pour conserver les 11 autres). A l’inverse, les chiites modérés ont gagné un siège. Par conséquent, le Koweït peut envisager de mettre fin à une longue période (trois ans) d’instabilité politique, et de renouer, de fait, avec des politiques de solidarité et de développement si nécessaires !

Si de grands progrès restent à faire, au sein des mentalités koweïtiennes pour davantage de démocratie, et une égalité élargie entre les hommes et les femmes, on ne peut que se réjouir de toutes ses avancées, qui, dans leur ampleur, sont considérables et inédites !

 

Gautier JORION

Bienvenue!

Bonjour et bienvenue à tous!

 

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas (encore), je m’appelle Gautier JORION, et je suis étudiant en préparation à Sciences-Po. Politiquement, après un engagement au Centre, et ayant constaté l’impasse de son inexistence, je me suis inscrit dès l’âge de 16 ans à l’UMP, au moment où Nicolas Sarkozy en est devenu le président. Aujourd’hui, après avoir été élu Conseiller National des Jeunes Populaires dans ma fédération de Seine-Maritime et dans mon comité de circo, j’occupe une mission passionnante : celle de responsable des fédérations au sein d’Handi pop’, l’organisation du Mouvement Populaire rassemblant les thématiques liées au handicap. Aux côtés du président Frédéric Bouscarle, j’essaie d’être aussi disponible que possible pour nos militants et nos référents.

 

Mais je rédige aussi cette note pour expliquer la raison de la création de ce nouveau blog!

Je sais très bien qu'il représente un blog de plus, parmi la myriade de ceux qui existent déjà, mais, j'ai souhaité, moi aussi, m'y mettre. Alors, pourquoi?

Tout simplement pour participer, à mon niveau, au débat politique dans notre pays, en essayant par tous les moyens de le relever (parce que, effectivement, je le trouve souvent trop bas). Vous trouverez donc ici mes réflexions sur l’action politique du gouvernement, et du Président de la République, sur des thèmes brûlants de société, et également sur des sujets peu mis en lumière par les médias, et pourtant si intéressants ou révélateurs des évolutions séculaires de notre monde !

Par ailleurs, vous l’aurez compris, je ne souhaite pas me livrer ici à un enseignement vis-à-vis de mes visiteurs ! Ce blog a vocation à être interactif, à être mutuellement enrichi  de mes réflexions et des vôtres ! Alors, n’hésitez pas à participer, à vous investir dans le débat ! Profitez de ce nouvel espace où peut s’exercer une totale liberté d’expression.

 

Gautier JORION

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